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Les Mille et Une Poses Cuisiniste & agenceur · Langres

25 septembre 2026 · Jérôme

Pourquoi deux cuisines de la même taille n'ont pas le même prix

Même surface, même forme, et pourtant des devis du simple au double. Voici ce qui fait réellement varier le prix d'une cuisine sur mesure, poste par poste.

Plan 3D posé sur un plan de travail, avec des échantillons de façades

« C’est combien, une cuisine ? » C’est la question qu’on nous pose le plus souvent au showroom, et la plus difficile à trancher en une phrase. Deux cuisines en L de 3,80 m peuvent avoir des prix très éloignés, sans que l’une soit « trop chère » ou l’autre « bradée ».

La différence ne vient presque jamais de la taille. Elle vient de sept postes, et de la façon dont on les combine. Les connaître vous permet de lire un devis, de comparer honnêtement et de décider où mettre votre budget.

1. L’implantation

Une cuisine linéaire, en L, en U ou avec îlot n’implique pas le même travail. L’îlot, par exemple, ajoute un plan de travail, souvent des joues de finition sur plusieurs faces, et parfois des raccordements d’eau ou d’électricité à faire passer au sol.

Les angles comptent aussi. Un meuble d’angle bien équipé, avec un mécanisme qui rend le fond accessible, coûte plus cher qu’un simple caisson. Mais c’est souvent là que se trouve le rangement qu’on regrette de ne pas avoir.

2. Tiroirs ou portes

À largeur égale, un meuble à tiroirs coûte plus cher qu’un meuble à porte : plus de façades, plus de coulisses, plus de quincaillerie.

C’est pourtant rarement l’endroit où nous conseillons d’économiser. Dans les meubles bas, les tiroirs changent le quotidien : on voit tout sans se baisser ni vider le placard. Mieux vaut quelques tiroirs bien placés (sous la plaque, près de l’évier) que des portes partout.

3. Les façades

C’est le poste que l’on voit en premier, et celui qui fait le plus varier l’impression d’ensemble. Entre une façade mélaminée, une laque, un placage bois ou du bois massif, les écarts de prix sont importants, tout comme la résistance et l’entretien.

Bonne nouvelle : une façade d’entrée de gamme bien choisie, dans une couleur juste et avec de belles poignées, peut donner un rendu très haut de gamme. La couleur et les proportions comptent autant que la matière.

4. Le plan de travail

Stratifié, bois, compact, quartz, céramique : c’est l’un des trois postes qui font le plus bouger un devis. La matière joue, mais aussi l’épaisseur, le nombre de découpes (évier sous plan, plaque affleurante), les chants et la longueur d’un seul tenant.

Un conseil : choisissez-le d’abord pour votre façon de cuisiner. Si vous posez des casseroles chaudes, coupez directement dessus ou cuisinez tous les jours pour une famille, le bon plan n’est pas forcément le plus cher, c’est celui qui supporte votre usage.

5. L’électroménager

Entre deux gammes, le prix d’un four, d’une plaque ou d’un lave-vaisselle peut facilement doubler. L’encastrable coûte en général plus cher que la pose libre, et la hotte est souvent sous-estimée dans le budget.

Si vous avez déjà des appareils récents en bon état, dites-le : on peut dessiner la cuisine autour, à condition d’avoir les références exactes.

6. Les travaux autour

C’est le poste qu’on oublie le plus souvent en comparant des devis. Dépose de l’ancienne cuisine, reprise de l’électricité, déplacement d’une évacuation, crédence, peinture, parfois un bout de carrelage : tout cela a un coût.

Chez nous, ces travaux intermédiaires peuvent être intégrés au projet. L’important est qu’ils apparaissent clairement sur le devis, pour ne pas découvrir en cours de chantier ce qui n’était pas prévu.

7. La pose

Une pose sérieuse prend du temps, surtout dans une maison ancienne où rien n’est d’équerre. Vérifiez qu’elle est bien comprise dans le devis, détaillée, et qu’elle couvre les finitions : ajustements, joints, réglage des portes et tiroirs.

Chez nous, c’est moi qui pose, après avoir fait moi-même la prise de cotes. Ce qui a été mesuré est ce qui est installé.

Où économiser sans regret, et où ne pas économiser

Vous pouvez faire des choix raisonnables sur :

  • la gamme des façades, en misant sur la couleur et les poignées ;
  • le nombre de meubles hauts, si le rangement est compensé ailleurs ;
  • certains appareils peu utilisés.

Nous déconseillons d’économiser sur :

  • la quincaillerie (coulisses, charnières) : c’est ce qui s’use tous les jours ;
  • le plan de travail, s’il ne correspond pas à votre usage ;
  • la hotte ;
  • la prise de cotes et la pose.

Et le budget, dans tout ça ?

Sur notre formulaire de contact, nous demandons une fourchette : moins de 10 000 €, entre 10 000 et 20 000 €, plus de 20 000 €, ou « je ne sais pas encore ». Ce n’est pas pour vous enfermer dans une case. C’est ce qui nous permet de dessiner une cuisine qui vous plaît et qui correspond à ce que vous voulez dépenser, plutôt qu’un projet qu’il faudra entièrement revoir au moment du devis.

Et si vous ne savez pas encore, c’est normal. Le premier rendez-vous sert aussi à ça.

Prendre rendez-vous · 09 50 36 77 91 · 06 21 37 04 81 Showroom : 5 avenue Turenne, 52200 Langres

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